LE DIRECTEUR GÉNÉRAL DE PORTS ET D’INDUSTRIES MARITIMES AUXILIAIRES SE RÉUNIT AVEC LA COMISSION DE BUNKERING (RAVITAILLEMENT EN CARBURANT) DE LA CHAMBRE MARITIME DU PANAMA.

 

Le Directeur Général du Directorat de Ports et d’Industries Maritimes Auxiliaires de l’Autorité Maritime du Panama (AMP), M. Gerardo Varela, et la Sous-Directrice des Industries Maritimes Auxiliaires, Mme. Guimara Tuñón, ont pris part à la réunion de la Commission de Bunkering (approvisionnement et de ravitaillement en carburants) de la Chambre Maritime du Panama, afin de renforcer et serrer les relations, ainsi que pour montrer l’agencement de la nouvelle administration dans la recherche des consensus.

Le Directeur Général a profité de cette première approche avec des représentants de l’industrie du bunker pour leur montrer la ferme volonté qu’a l’AMP de que l’industrie croisse et les entreprisses se développent, car cela a un impact direct sur la croissance du pays et élève notre niveau de compétitivité. Toutefois, M. Varela a déclaré que l’entité « ne donnera pas son aval ni à l’établissement du commerce illicite, ni à des pressions de lobbies, sinon qu’elle va travailler avec professionnalisme et sans des politiques qui favorisent des minorités. » Il a également souligné les progrès qui, ces jours-ci, ont été faits dans les procédures autour de l’abrogation de la loi 41 de 2013, laquelle sera bientôt menée à l’Assemblée Nationale.

De la part de la Chambre Maritime, son vice-président, M. Nicolas Vukelja, a présenté les éléments de travail que la Chambre a l’intention d’aborder dans un avenir prochain. Parmi ces points, on doit mettre en exergue celui de la création d’un Procédé d’Approvisionnement et de Ravitaillement (procédure Bunker) adapté aux réalités du secteur panaméen et acheminé à standardiser le service dans notre pays. Ce Procédé est réalisé à l’aide du Centre pour l’Innovation Georgia Tech avec les contributions du secteur. De même, M. Varela a souligné la nécessité d’établir une réglementation pour le service de cabotage.

Lors de la réunion, des représentants de diverses entreprises ont présenté leurs préoccupations, en particulier autour des problèmes liés à l’emplacement pour effectuer les opérations d’approvisionnement et de ravitaillement en carburant (bunkering) ; ont également été abordées les questions de la remise des licences d’opération. À ces questionnements, M Gerardo Varela a répondu qu’on cherche d’autres emplacements dans lesquels puissent se dérouler les opérations liées au ravitaillement (bunkering) ; à l’égard de licences et d’opérations et des concessions, Varela a assuré que le processus d’application et d’expédition sera fait de façon efficace. Il a également dit que les lois en vigueur, comme la Loi Générale des Ports, seront restructurées et elles seront orientées vers la facilitation des procédures pour faciliter les investissements dans le secteur portuaire.

Dans le cadre de cette réunion, la question du besoin d’un modèle logistique efficace et adapté aux besoins et aux caractéristiques de notre pays spécifiques a été soulevée. La sous-directrice des Industries Maritimes Auxiliaires a dit que « nous allons travailler en vue d’atteindre une réglementation standardisée qui fonctionne pour tous. » Elle a également noté qu’on « travaille en vue de la création d’une carte logistique qui permettrait d’identifier et de faire connaître quelles sont les zones disponibles pour la mise en place des industries maritimes auxiliaires ainsi que le développement de la Plate-forme Logistique Nationale. »